14e Sommet de la Francophonie: sur fond de polemique.

C’est demain, vendredi 12 octobre 2012 que se tiendra à Kinshasa, République Démocratique de Congo.la 14éme sommet de la francophonie. Une rencontre qui réunira les pays membre de cette organisation internationale dirigé par son président, le sénégalais Abdou Diouf. Une vingtaine de personnalités, chef d’Etat et de Gouvernement sont d’ailleurs attendues pour honorer de leur présence à cette réunion. <a href="C’est demain, vendredi 12 octobre 2012 que se tiendra à Kinshasa, République Démocratique de Congo.la 14éme sommet de la francophonie. Une rencontre qui réunira les pays membre de cette organisation internationale dirigé par son président, le sénégalais Abdou Diouf. Une vingtaine de personnalités, chef d’Etat et de Gouvernement sont d’ailleurs attendues pour honorer de leur présence à cette réunion. François Hollande, président de la République française lui-même fera le déplacement le jour de l’ouverture officielle. Tandis que du côté du pays hôte, le président Joseph Kabila a déjà tout mis en œuvre des grands travaux pour le bon déroulement de cette cérémonie. La capitale congolaise s’est transformée en une grande vitrine des potentialités de ce pays de l’Afrique noire. L’administration compte bien impressionner ses invités et redorer son image de régime peu démocratique que certains pays lui reprochent. Les critique qui viennent également de l’opposition qui n’a pas manqué l’occasion de manifester leur désaccords avec le président. Mercredi dernier, ils étaient par exemple devant l’ambassade congolaise à Bruxelles. La France n’a pas manqué de faire savoir que si elle accepte que ce sommet soit tenu en RDC, c’est seulement par respect du vote des pays membres de l’OIF.. Les 75 membres qui estiment que leur choix ne s’est pas basé sur l’aspect politique du pays mais de sa place au sein de le monde francophone.

En effet, ancien colonie Belge, le Congo avec ses 69 millions d’habitants a hérité la langue française de celle-ci. Fort de son passé et riche en diversité culturelle et économique, ce pays véhicule très bien la richesse de cette langue. On apprend le français dans ses écoles publiques et 30% des enfants congolais le parlent très bien. Au Congo, le français a surtout façonné la vie culturelle du pays. Les artistes originaires de ce pays son connus dans le monde entier parce qu’ils riment leurs talents avec le français. Cette fenêtre vers le monde leur permet de se connecter avec d’autres cultures et de s’enrichir de nouvelle idées et techniques. Le sommet est ainsi reçu comme une opportunité pour ouvrir et montrer la richesse culturelle du pays. Et c’est ce que les congolais eux même ont utilisé comme arguments pour qu’on choisit Kinshasa pour accueillir son premier sommet. L’organisation Internationale de la francophonie n’a pas également mentionné aucune objection pour que ce pays puisse recevoir une telle rencontre d’envergure internationale. Dans une interview accordée au magazine Jeune Afrique, Abdou Diouf a énoncé que « l’avenir de la francophonie est en Afrique.». il serait ainsi temps selon ce francophile que l’OIF défend ses pays membres et les libère de cette pensée qui veut imposé que c’est le fait d’être francophone qui nuit au développement économique dans ces pays, ou qui empêche la démocratie de s’installer. « Il n’y a pas de démocratie francophone ou anglophone, la démocratie et une notion universelle…» répond-il aux rixes que certains observateurs mènent à son organisation. Mais il est naïf de dire que la langue ne joue pas un rôle dans l’épanouissement économique et politique d’un pays. Malgré les accords qui imposent le Français comme langue officielle à utiliser dans les démembrement des organisations internationales, on voit que ceux-ci ne sont pas toujours respectés dans les coulisses. Pourtant les vraies négociations se passent en majorité là ou les francophones ne sont pas à l’aise. La force la simplicité en diplomatie de l’anglais, l’intérêt que portent les négociateurs économiques au chinois réduisent considérablement l’utilisation du Français. Du coup, soit on observe une nette différence dans leur compréhension des choses, soit ils sont obligés de suivre le courant en mettent en deuxième plan leur héritage linguistique. Mais la défaillance vient également de la place de la France dans l’OIF. Les pays membres de cette dernière sont presque toutes ses anciennes colonies. Elle exerce aussi actuellement une trop lourde main mise de sa présence militaire, de son ingérence diplomatique et de son intrusion économique qui rappelle le passe douloureux entre elle et ces pays. Des pratiques jugées néocolonianistes. Dans le continent africain, cela a pris le nom de Françafrique. Des pratiques que François Hollande a promit d’abandonner. Jusqu’ici, la réalité démontre le contraire. Ainsi, pour manifester leurs séditions, il y en a quelques un qui délaissent délibérément le Français, le Togo ou le Burundi par exemple, et introduit l’anglais comme langue administrative. C’est dans ces contextes enchevêtré ainsi que ce 14éme sommet de la francophonie débutera au Kinshasa. Il serait peut être temps pour cette organisation multi facette de se pencher sur son avenir et de la manière dont elle veut l’empoigner. Il serait également question d’encourager les pays francophone de revendiqués leurs place dans la mondialisation. C’est aussi l’occasion pour l’organisation de revoir sa position sur la situation politique, culturelle, économique de ses membres. Que cette héritage ne soit plus une fenêtre sur le monde mais une porte grande ouverte vers celui ci. Il serait aussi bénéfique si le Français puisse être pris comme un moyen de se démarquer. Pour cela, le monde francophone ne devrait plus prendre sa forme de servitude mais d’une scène ou chaque acteur est sur la même plateforme.”>François Hollande, président de la République française lui-même fera le déplacement le jour de l’ouverture officielle. Tandis que du côté du pays hôte, le président Joseph Kabila a déjà tout mis en œuvre des grands travaux pour le bon déroulement de cette cérémonie. La capitale congolaise s’est transformée en une grande vitrine des potentialités de ce pays de l’Afrique noire. L’administration compte bien impressionner ses invités et redorer son image de régime peu démocratique que certains pays lui reprochent. Les critique qui viennent également de l’opposition qui n’a pas manqué l’occasion de manifester leur désaccords avec le président. Mercredi dernier, ils était par exemple devant l’ambassade congolaise à Bruxelles. Élysée n’a pas manqué de faire savoir que si elle accepte que ce sommet soit tenu en RDC, c’est seulement par respect du vote des pays membres de l’OIF.. Les 75 membres qui estiment que leur choix ne s’est pas basé sur l’aspect politique du pays mais de sa place au sein de le monde francophone.

En effet, ancien colonie Belge, le Congo avec ses 69 millions d’habitants a hérité la langue française de celle-ci. Fort de son passé et riche en diversité culturelle et économique, ce pays véhicule très bien la richesse de cette langue. On apprend le français dans ses écoles publiques et 30% des enfants congolais le parlent très bien. Au Congo, le français a surtout façonné la vie culturelle du pays. Les artistes originaires de ce pays son connus dans le monde entier parce qu’ils riment leurs talents avec le français. Cette fenêtre vers le monde leur permet de se connecter avec d’autres cultures et de s’enrichir de nouvelle idées et techniques. Le sommet est ainsi reçu comme une opportunité pour ouvrir et montrer la richesse culturelle du pays. Et c’est ce que les congolais eux même ont utilisé comme arguments pour qu’on choisit Kinshasa pour accueillir son premier sommet.

L’organisation Internationale de la francophonie n’a pas également mentionné aucune objection pour que ce pays puisse recevoir une telle rencontre d’envergure internationale. Dans une interview accordée au magazine Jeune Afrique, Abdou Diouf a énoncé que « l’avenir de la francophonie est en Afrique.». il serait ainsi temps selon ce francophile que l’OIF défend ses pays membres et les libère de cette pensée qui veut imposé que c’est le fait d’être francophone qui nuit au développement économique dans ces pays, ou qui empêche la démocratie de s’installer. « Il n’y a pas de démocratie francophone ou anglophone, la démocratie et une notion universelle…» répond-il aux rixes que certains observateurs mènent à son organisation.

Mais il est naïf de dire que la langue ne joue pas un rôle dans l’épanouissement économique et politique d’un pays. Malgré les accords qui imposent le Français comme langue officielle à utiliser dans les démembrement des organisations internationales, on voit que ceux-ci ne sont pas toujours respectés dans les coulisses. Pourtant les vraies négociations se passent en majorité là ou les francophones ne sont pas à l’aise. La force la simplicité en diplomatie de l’anglais, l’intérêt que portent les négociateurs économiques au chinois réduisent considérablement l’utilisation du Français. Du coup, soit on observe une nette différence dans leur compréhension des choses, soit ils sont obligés de suivre le courant en mettent en deuxième plan leur héritage linguistique. Mais la défaillance vient également de la place de la France dans l’OIF. Les pays membres de cette dernière sont presque toutes ses anciennes colonies. Elle exerce aussi actuellement une trop lourde main mise de sa présence militaire, de son ingérence diplomatique et de son intrusion économique qui rappelle le passe douloureux entre elle et ces pays. Des pratiques jugées néocolonialistes. Dans le continent africain, cela a pris le nom de Françafrique. Des pratiques que François Hollande a promit d’abandonner. Jusqu’ici, la réalité démontre le contraire. Ainsi, pour manifester leurs séditions, il y en a quelques un qui délaissent délibérément le Français, le Togo ou le Burundi par exemple, et introduit l’anglais comme langue administrative.

C’est dans ces contextes enchevêtré ainsi que ce 14éme sommet de la francophonie débutera au Kinshasa. Il serait peut être temps pour cette organisation multi facette de se pencher sur son avenir et de la manière dont elle veut l’empoigner. Il serait également question d’encourager les pays francophone de revendiqués leurs place dans la mondialisation. C’est aussi l’occasion pour l’organisation de revoir sa position sur la situation politique, culturelle, économique de ses membres. Que cette héritage ne soit plus une fenêtre sur le monde mais une porte grande ouverte vers celui ci. Il serait aussi bénéfique si le Français puisse être pris comme un moyen de se démarquer. Pour cela, le monde francophone ne devrait plus prendre sa forme de servitude mais d’une scène ou chaque acteur est sur la même plateforme.

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